jeudi 26 décembre 2013

Principes de la Sophrologie


La sophrologie est l'une des nouvelles médecines complémentaires en développement. Cette méthode est basée sur la relaxation du patient.

Ainsi pour les personnes atteintes du cancer, le praticien va gérer la douleur du patient en travaillant sur des éléments positifs et les sensations, émotions. Il détourne le malade des effets néfastes en le concentrant sur notamment, des parties du corps non malades.
Par ce biais, le sophrologue aide le patient à s'accepter, à contrôler le stress et l'anxiété lors des troubles du sommeil ou alimentaire.


Elle agit en tant qu'adjuvant, la médecine l'accompagne dans les changements
psychologiques et physiques.Cela permet donc de diminuer l'effet néfaste sur l’efficacité du système immunitaire. Des méthodes de détente sont pratiquées pour améliorer le moral des patients et faire face dans de meilleures conditions à la maladie. Elle diminue également les effets secondaires physiques des traitements et redonne confiance aux malades.

Le traitement se fait selon le patient, sa capacité à ressentir, à faire resurgir ses émotions et ensuite le sophrologue va cibler ses séances en fonction des faiblesses et douleurs ressenties. Les effets ne sont pas immédiats.

La sophrologie s’appuie sur différentes méthodes :

le domaine sensoriel : le fait de diminuer les pensées néfastes
en pratiquant des moments de détentes sportives comme le yoga, respiration, tensions des muscles, travail sur un organe et visualisation d'une idée positive.
Ou encore les stimulations bilatérales qui consistent à stimuler les nerfs parasympathiques et ainsi réduire l' activité des patients qui sont dans une phase de légèreté.
L' Intériorisation est aussi importante, le patient avec l'aide du professionnel visualise des choses de manières visuelles, auditives ou avec la méditation.
Pour que cette médecine complémentaire fonctionne, il faut qu'il y ait une réel implication du patient, s'en quoi cela ne donnera aucun résultat.

Voici un témoignage d'une personne ayant pratiqué la sophrologie :


vendredi 20 décembre 2013

Les Effets Secondaires du Cancer

Au cours de nos entretiens avec les professionnels de santé des médecines parallèles, nous avons souvent évoqué les effets secondaires d'une chimiothérapie.

La fatigue est l'un des nombreux effets, anémie (manque de fer) étant causé par le traitement lui-même qui demande au corps de réagir face aux traitements. Il peut y avoir également des réactions allergiques contre certains médicaments et ainsi dans les cas les plus graves causer une mauvaise irrigation du sang et avoir un visage violacé. Les traitement allopathiques peuvent également troubler l'appétit, la chimiothérapie cumule nos sens au point de nous rendre nauséeux auprès des odeurs de cuisine ou les inhibent,on ne sent plus le goût des aliments. Ou au contraire avec la prise des corticoïdes pour éviter les douleurs musculaires, l'appétit revient mais d'une manière vorace.
Puisque la chimiothérapie agit sur les cellules ayant une division cellulaire très rapide, il y a donc perte de cheveux et de poils qui possèdent des cellules très actives. Cette perte survient lors de la deuxième quinzaine du traitement, généralement. Lors de l'arrêt du traitement, la pousse se refait quelques semaines après, même si pendant le traitement la pousse est ralentie.
Il y a risque également d'aplasie médullaire, chute du nombre de globules blancs, augmentant le risque d'infection et réduction  du nombre de plaquettes, donc le  risque de saigner plus facilement ou encore une baisse des globules rouges entraînant des anémies. En cas d'un traitement prolongé et dur, des transfusions sanguines peuvent être nécessaires et le port d'un masque pour limiter les risques d'affaiblir encore plus le corps.

La croissance osseuse est également stoppée lors du traitement cela peut s'ajouter à de l'anxiété, troubles du sommeil, des atteintes psychologiques issues de la peur et de la souffrance du patient. Il peut-être perçu des troubles dans la vie sexuelle des patients, du fait d'une diminution de la production des hormones.

Le traitement avec le Gui


Parmi les nombreux traitements parallèles aux traitements allopathiques du cancer, on dénote les injections de gui. Cette plante est originaire de l'Europe, puisque la plante américaine n'est qu'une décoration.
Cette pratique est très répandue en Europe, plus particulièrement en Allemagne mais interdite aux Etat-Unis.
Les injections se font à partir de la fermentation des bactéries du gui, car à l'état pur cette plante est toxique voire mortelle de part la présence d'hétérosides provoquant des troubles digestifs voir cardiaques si il y a une consommation excessive de ses fruits. Les substances les plus utilisées pour traiter les cellules cancéreuses sont : les viscotoxines et les lectines. Ce premier permet permet de dissolver les membranes cellulaires et le second inhibe le métabolisme cellulaire
D'après les études, le gui diminue les effets secondaires des chimiothérapies et des radiothérapies. Il peut-être source de complément avec les médicaments, comme le cyclophosphamide qui empêche l'angiogenèse mais causant de nombreux effets secondaires. Ainsi, le gui stimule les cellules saines mais pas les cellules malignes tout en protégeant certaines cellules somatiques saines sans empêcher le traitement allopathique d'agir.
Cette médecine se fait uniquement par injection, à proximité de la tumeur ou au niveau des cicatrices issues de la chirurgie cela durant une cure de 14 jours le matin, dans la généralité du traitement. En plus de diminuer les effets secondaires, le gui renforce le système immunitaire, diminue la fatigue, arrive à éliminer certaines cellules cancéreuses, pas toutes mais une grande partie lors des injections et améliore donc la qualité de vie du patient .

En revanche, il est déconseillé, même interdit avec les médicaments pour l'hypertension et l'arythmie cardiaque et peut parfois provoquer des réactions inflammatoires locales voir des réactions allergiques plus ou moins graves.
Le gui peut interagir avec les leucocytes T, un type de globules blanc qui détruit les cellules infectées par un virus (par exemple) en causant leur mort immédiate, l'apoptose.



dimanche 15 décembre 2013

Bibliographie

Au cours de nos recherches, nous nous sommes appuyés sur de nombreuses sources .


Les Sources Numériques :


John Libbey Eurotext

Axa Mutuelle

.retouradomicile.fr

doctissimo

francesoir.fr

allodocteurs.fr

Source Internet

santeweb.net

biosantebienetre.com

larousse.fr

lexpress.fr

Vulgaris Médical

Top Santé

Larousse Médicale

Osteofrance

Osteoparis7

Homeopathie-az

Reflexologie.over-blog

ellessence.fr

massage-reflexologie.fr


reflexologie-niort.com

e-cancer.fr

futura-sciences

espacecancer

hopital.fr

http://www.odlc.org/

health-nyc.com

Cancer-Belgique

Radiothérapie

canceronet.com

santecheznous.com

lukasklinik.ch

sfc.asso.fr

arte.tv

plantes-et-sante.fr

Sophrologie

sophrologie.wifeo.com

karinelevy-sophrologue.com

Association AGARO , qui a grandement contribué à notre projet

Herceptin

Viscum et cancer

Les Sources Papiers :

CHU' Mag 29 (Septembre/Octobre/Novembre 2013 )

Sciences et Avenir -Hors-Série Edition 2014 , numéro 176 Octobre/Novembre 2013
pages 34-35

L'Express numéro 3238 ,semaine du 24-30 Juillet 2013
page 23

L'Express numéro 3246 ,semaine du 18-24 Septembre 2012
page 18

Larousse médicale pages 145 ;639-640

Vaincre la douleur , Encyclopédie médicale, sélection reader’s Digest

Manuel de SVT première S collection André Duco de BELIN p.168-169

Manuel SVT première S collection claude Lizeaux et Denis Baude de BORDAS p.286 

Professionnels :

Professeurs de Reiki : Madame Rodriguez et Madame Charrondière (Association AGARO)
Magnétiseur et Coupeuse de Feu : Madame Vion (Association AGARO)
Osthéopathe : Monsieur Bulle 
Kinésithérapeute : Monsieur Malatrait
Pharmacienne en Chef : Madame Sévi
Homéopathe : Le Docteur Denis
Magnétiseur : Monsieur Métral

La Radiothérapie



La radiothérapie est une médecine complexe. Avant toute chose, le patient est 'marqué' et réalise une ou plusieurs  séances de  simulation afin de déterminer l'orientation des rayons et l'emplacement précis des tumeurs pour éviter au maximum d'abîmer les tissus sains. Pour cela la radiothérapie conformationnelle 3D est employée pour connaître précisément le volume de la tumeur et les organes proches grâce au scanner notamment ou encore pour déterminer la forme des faisceaux et le dosage.
Cette méthode agit en ionisant les acides nucléiques des cellules traitées entraînant une altération des chromosomes et perturbant la division cellulaire. Pour les rayons X, ils sont utilisés à forte doses et à fréquence élevée pour atteindre le noyau cellulaire et ainsi provoquer une mort retardée des cellules irradiées. Les rayons X sont issus de l'excitation des électrons à la suite d'un bombardement d'un métal lourd, ils sont chauffés et accélérés par une tension électrique dans un tube sous vide puis projeter de manière à bombarder une cible métallique. Ils vont donc être ralentis par le choc avec les atomes de la cible et provoquer des rayonnement (Bremsstrahlung), qui sont des rayons X. Ils sont constitués de photons, qui font parties des ondes électromagnétiques. Ainsi pour limiter les effets négatifs et pour avoir de meilleurs résultats, le patient subit chaque jour  le traitement à l'exception des jours fériés et des week-ends.

Les électrons sont issus des accélérateurs de particules mais ont une portée plus courte. Les protons en comparaison sont en revanche beaucoup plus efficaces mais doivent être produits par des cyclotrons et dont l'exploitation coûte plus chère. Il existe également les ions lourds produits par des synchrotron sont une combinaison de neutrons et de protons et sont ainsi encore plus performants.

Plusieurs rayonnements et techniques sont utilisés :

Les Protons sont produits par les cyclotrons et vont interagir avec les électrons des tissus traversés. Cela est conseillé pour les tumeurs de petite taille.
Ainsi le rayonnement se répartit selon trois manières :

• une partie du rayonnement est absorbée,
• une autre est déviée de sa trajectoire
• la troisième enfin est transmise sans interaction.

Des photons, qui sont des particules élémentaires de la lumière vont être libérés et transférés. Une énergie mécanique est ainsi crée.Elle ionise et excite les électrons des cellules endommagées.

Le physicien va donc mettre en place une balistique précise pour protéger les tissus sains. Cela signifie donc de choisir différents paramètres expliqués ci-dessous :


Par ailleurs des caches plombés ou en une autre matière n'absorbant pas  les rayons émis peuvent être mis en place sur le patient pour protéger certains organes fragiles. Ainsi en fonction de tous ces paramètres, la dosimétrie peut-être validée.


Les neutrons sont produits indirectement par les cyclotrons, causé par un choc avec du  Berylium, métal alcalino-terreux libérant des neutrons grâce aux particules alpha.

Le rayonnement β est également utilisé. Il est  est émis spontanément par certains noyaux radioactifs. Ainsi il va entrer en contact avec les électrons des cellules cancéreuses et une répulsion électrostatique se crée avec les électrons non accélérés.
Quant aux électrons accélérés ils sont produits  par des accélérateurs. Les caractéristiques sont les mêmes que ci-dessus mais l’emploi de noyaux radioactifs n'est pas nécessaire.

La dose absorbée se mesure en Gray, 1 Gy représentant 1 Joule déposé dans 1
kg de matière. Le Becquerel, quant à lui permet de déterminer le nombre  de désintégration spontanée par seconde .


Plus particulièrement les neutrons rapides sont utilisés pour des tumeurs très sensibles comme par exemple pour le cancer de la prostate. Ils vont agir sur  la phase S du cycle cellulaire et réduire le pouvoir de régénération.
Pour les protons, cette méthode est la plus précise mais aussi la plus expansive puisqu'un
 cyclotron est  employé. Son mode de fonctionnement se présente de cette manière :
à l'aide d'un champ électrique il accélère les particules et les confinent à l'aide d'un champ magnétique. Cela permet d’accélérer la production et l'énergie des protons. Sa vitesse est alors proche de la lumière. Cette méthode permet également de produire des isotopes (molécules possédant les mêmes caractéristiques chimiques mais pas le même nombre de neutrons).

Pour cela on privilégie les accélérateurs linéaires.



 Les accélérateurs linéaires produisent des électrons et en les mettant en contact avec une cible métallique ils produisent des rayons X.


Comme indiqué précédemment, la radiothérapie a un effet à long terme, cela dépend du type de cellules endommagées par le cancer, puisque le nombre de cellules se multipliant est supérieur à celui qui meurt. Puis cet effet va diminuer au fil des séances puisque la tumeur est affaiblit, et l'amas de cellules diminue. Ainsi des lésions de l'ADN sont causées soit par les électrons ou indirectement après plusieurs processus  de radiations qui vont finir par toucher des morceaux de l'ADN, si celui-ci est complexe et difficile à cibler. Il peut donc toucher les bases, les sucres.









Divers Traitements Allopathiques du Cancer


En plus de la chimiothérapie, il existe d'autres soins allopathiques permettant la régression d'un cancer comme l'hormonothérapie, immunothérapie, la chirurgie et la radiothérapie.
Tout d'abord, l' hormonothérapie est possible lorsque le développement des cellules endommagées est réglé  par des hormones qui se fixent sur des récepteurs à la surface de ces cellules. Ainsi, des effets se font ressentir lors de la division cellulaire. Le traitement va donc jouer sur ce côté réactif qu'ont les hormones.
La première étape est d’inhiber l'action que produit l'hormone sur la cellule et surtout de bloquer sa production. En fonction de la maladie soit les deux étapes seront privilégiées ou soit chacune leur tour ou encore une sur les deux.
Seules les cellules  porteuses de récepteurs hormonaux peuvent être soignées comme pour les cancers des ovaires, de la thyroïde .

Concernant l'immunothérapie, celle-ci repose sur la réactivité de notre système de défense et aide le corps à éliminer, seul, les cellules cancéreuses. La recherche s’appuie sur le fait que notre organisme n'arrive pas à reconnaître et à détruire les cellules cancéreuses puisqu'elles font partie de notre organisme. En revanche, les recherches qui sont en cours cherche à modifier cette voie pour permettre l’allègement des traitements et de meilleurs résultats face à la maladie.

Dans certains cas, la tumeur n'est qu'au stade de tumeur bénigne, à son commencement, la chirurgie peut être donc utile pour limiter les effets néfastes des autres traitements. C'est notamment le cas pour les lymphomes touchant les ganglions lymphatiques ou pour des tumeurs isolées. Elle peut être également employée après la radiothérapie et chimiothérapie qui ont diminué la grosseur des tumeurs et faciliter son prélèvement.

Enfin la radiothérapie est un traitement plus localisé consistant à utiliser des rayons de haute énergie. Ils détruisent la cellule malade en endommageant ses tissus.Vu qu'elle se prolifère rapidement, elle sera plus touchée qu'une cellule saine et ainsi à plus ou moins long terme entraînera la mort des cellules.

La radiothérapie peut-être interne, on place une substance radioactive à l'intérieur d'un organe qui est en contact avec la tumeur, c'est la curiethérapie .

Il existe également la radiothérapie métabolique. Elle consiste à administrer, par
voie orale ou par injection intraveineuse, une substance radioactive, qui se fixe sur
les cellules cancéreuses pour les détruire.




vendredi 6 décembre 2013

La réflexologie dans le traitement du cancer




A travers cette vidéo, nous pouvons découvrir le ressenti du patient et les bienfaits que lui apportent cette pratique. Elle explique également que la réflexologie n'intervient que pour soulager les effets secondaires de la maladie.